Fondations, dallages et ouvrages en béton dans le Val-d’Oise

Semelles filantes ou isolées, longrines, radiers, dallages sur terre-plein, planchers sur vide sanitaire : ce sont les ouvrages que l’on ne voit plus une fois la maison finie, et ceux qui décident de son comportement. PLANET’AIR les exécute dans le Val-d’Oise sur la base d’une étude de sol et de plans de structure.

Semelle ferraillée en fond de fouille avec attentes verticales

Semelle sous voile ferraillée en fond de fouille, attentes verticales en place avant coulage. Voir le chantier

Fondations
Semelles filantes et isolées, longrines, gros béton, radiers
Planchers bas
Dallage sur terre-plein, plancher sur vide sanitaire
Préalable
Étude géotechnique et plans de structure
Sol
Argiles, eau, remblais, anciennes carrières : à connaître avant de fonder

Le sol d’abord

Une fondation est dimensionnée pour un sol. Dans le Val-d’Oise, plusieurs situations demandent une attention particulière : les argiles sensibles au retrait-gonflement, les terrains gypseux et les anciennes carrières souterraines, les nappes proches dans les fonds de vallée, les remblais. Le détail est sur la page le Val-d’Oise vu par un maçon.

  • En zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la construction d’une maison suit les prescriptions d’une étude géotechnique de conception ou, à défaut, des techniques fixées par arrêté — dont une profondeur de fondation d’au moins 0,80 m en zone moyenne et 1,20 m en zone forte.
  • La carte nationale d’exposition a été révisée en 2026 ; elle s’applique aux contrats de construction de maison individuelle conclus depuis le 1er juillet 2026.
  • L’étude géotechnique préalable identifie les risques du site ; l’étude de conception fixe les dispositions adaptées au projet (missions G1 et G2 de la norme NF P94-500).

Les fondations que nous exécutons

Types de fondations superficielles et usages courants
OuvragePrincipeUsage courant
Semelle filanteBande de béton armé continue sous un murMurs porteurs de maisons et d’extensions
Semelle isoléePlot de béton armé sous un poteauStructures poteaux-poutres, extensions sur poteaux
LongrinePoutre en béton armé reliant des semelles ou portant un murLiaison des appuis, franchissement d’une zone faible
Gros bétonBéton non armé coulé en fond de fouille pour descendre au bon solApprofondir ponctuellement une fondation
RadierDalle épaisse armée sous l’ensemble du bâtimentSols de faible portance, sous-sols, charges réparties

Les fondations profondes (pieux, micropieux) et les injections de sol relèvent d’entreprises spécialisées. Lorsqu’elles sont prévues, nous réalisons les ouvrages de gros œuvre qui s’y raccordent, selon les plans du bureau d’études.

Dallage sur terre-plein ou vide sanitaire ?

  1. Dallage sur terre-plein

    Le dallage repose sur un sol compacté : hérisson, film polyéthylène, isolant selon le projet, treillis soudé, béton. Économique et rapide sur un sol stable et sec ; il suit les mouvements du sol sur lequel il est posé.

  2. Plancher sur vide sanitaire

    Le plancher (poutrelles et entrevous, souvent isolants, puis dalle de compression) est porté par les murs de soubassement, au-dessus d’un vide ventilé. Il ne dépend plus du sol sous la maison et laisse les réseaux accessibles : c’est la solution prudente sur sol argileux ou humide.

Avant chaque coulage

  • Fond de fouille au bon sol, à la bonne profondeur, sans eau ni terre remaniée ; pompage si nécessaire.
  • Béton de propreté sous les semelles.
  • Armatures conformes aux plans, recouvrements, cales d’enrobage, attentes des poteaux et des murs.
  • Réservations et fourreaux des réseaux en place.
  • Niveaux d’arase contrôlés ; vibration et cure du béton.

Dalles extérieures, terrasses et abords

Dalles de terrasse, aires de stationnement, socles, murets et escaliers extérieurs suivent les mêmes règles : un support préparé, une forme de pente pour évacuer l’eau, des joints pour gérer le retrait, des armatures adaptées à l’usage. Une dalle extérieure accolée à la maison ne doit jamais renvoyer l’eau vers ses fondations.

Ce qui fait varier le coût

  • Le volume de terres à extraire et à évacuer.
  • L’accès des engins, du camion toupie ou de la pompe à béton.
  • La profondeur imposée par l’étude et la présence d’eau.
  • Le ferraillage et le type de plancher bas.

Questions fréquentes

À quelle profondeur faut-il fonder une maison ?

La profondeur est fixée par l’étude de sol. En zone d’exposition aux argiles, les techniques réglementaires imposent au moins 0,80 m (zone moyenne) et 1,20 m (zone forte) lorsque l’on ne suit pas une étude de conception.

L’étude de sol est-elle obligatoire ?

Pour la vente d’un terrain à bâtir et la construction d’une maison en zone d’exposition moyenne ou forte aux argiles, la loi organise des études obligatoires. Pour une extension, la page de Géorisques consacrée à ces obligations ne les mentionne pas ; l’étude reste vivement recommandée.

Un vide sanitaire est-il obligatoire ?

Non. C’est un choix de conception, recommandé lorsque le sol est argileux ou humide ou que l’on veut garder l’accès aux réseaux.

Peut-on construire sur une ancienne carrière ?

Les secteurs d’anciennes carrières font l’objet de périmètres de risques. Dans le Val-d’Oise, l’Inspection générale des carrières renseigne sur une parcelle à partir de ses références cadastrales. Le projet est alors défini par l’étude géotechnique.

Sources

Autres travaux

  • Construction neuve

    Le gros œuvre d’une maison ou d’un petit immeuble neuf, des fouilles aux planchers.

  • Extension

    Agrandir de plain-pied ou à l’étage, et raccorder proprement à la maison existante.

  • Surélévation

    Ajouter un niveau après avoir vérifié que murs et fondations peuvent le porter.

  • Mur porteur

    Ouvrir sur note de calcul : étaiement, poutre, appuis, puis démolition sous la poutre.

  • Reprises structurelles

    Fissures, planchers, poutres, pignons : reprendre une structure après diagnostic.

  • Lot gros œuvre

    Le lot structure complet, des fouilles aux planchers, sur plans d’architecte et notes de calcul.

Quel projet souhaitez-vous construire ou transformer ?

  • Plans ou croquis cotés
  • Photos de l’existant
  • Étude de sol ou de structure, si elles existent
  • Autorisation d’urbanisme obtenue ou en cours