L’existant
Maison ancienne, murs maçonnés enduits au plâtre à l’intérieur, menuiseries bois, planchers d’origine.
Ouvrages visibles sur les photos
- Étaiement des planchers (étais et bastaings)
- Dépose des cloisons et des planchers dégradés
- Solivage neuf et plafond isolé sur ossature
- Poteau maçonné et poutre en béton armé coulée en place
- Grandes baies en façade sur jardin, sous linteaux
- Dalle extérieure et muret en blocs en limite
Lecture de chantier
Étayer avant de toucher
Avant toute dépose, les planchers sont étayés : étais métalliques réglables, bastaings en travers sous les solives, tréteaux de maçon pour travailler en hauteur. Les plans d’exécution sont affichés au mur de la pièce : on travaille avec la feuille sous les yeux.
Ouvrir les volumes
Pour libérer le rez-de-chaussée, une poutre en béton armé est coulée en place et reprise par un poteau maçonné. Les étais restent en place sous la poutre le temps que le béton prenne sa résistance ; les cloisons sur ossature viennent ensuite.
Planchers et plafonds
Le solivage est refait ; sous les solives, un plafond sur fourrures métalliques reçoit l’isolant. C’est le moment où l’on recale les niveaux et où l’on intègre les réseaux, avant de refermer.
La façade sur jardin
Côté jardin, la façade enduite s’ouvre largement : deux grandes baies coulissantes au rez-de-chaussée, deux fenêtres hautes à l’étage, une baie triangulaire sous le pignon. Chacune de ces ouvertures suppose un linteau dimensionné pour ce qu’il porte.
Ce que ce chantier rappelle
- Étayer d’abord, déposer ensuite : l’ordre ne se discute pas.
- Une poutre béton coulée en place reste étayée jusqu’à la résistance prévue.
- Reprendre un plancher, c’est l’occasion de recaler les niveaux et d’isoler.
Pour aller plus loin : reprises structurelles, mur porteur.
















